La crise va amener les entreprises à modifier leur façon de travailler, à commencer par leur lieu de travail. Il semblerait que la start-up française Kowffice, maintenant appelée Volum, ait anticipé ce changement. Après avoir levé 1,5 millions d’euros de fonds, la marque ambitionne de donner plus de flexibilité à la location et à la gestion de biens professionnels.

Kowffice fonctionne comme un service de chasseur immobilier auquel l’on aurait appairé une offre de gestion locative. La startup se charge de recoltés les besoins du client (via un formulaire sur la plateforme et un rendez-vous en visio) pour ensuite lui proposer des bureaux correspondants.

Kowffice propose des baux allant de 6 mois à 3 ans, ce qui permet d’apporter plus de flexibilité que les baux traditionnels tout en conservant une certaine sécurité quand à la récurrence des rentrées d’argent. Un mix entre le coworking et la gestion immobilière d’entreprise traditionnelle.

Le concept de Kowffice a sut séduire les investisseurs puisque cette dernière a obtenu le soutien du fonds Newfund et à lever 1,5 millions d’euros juste avant le confinement.

Une formule qui tombe à point nommé

Durant le confinement, beaucoup d’entreprises se sont mises au télétravail…forcé. Bilan des courses, cette manière de travailler a pour la plupart, plutôt bien été adoptée. À tel point que le travail à la maison tend à se généraliser même après la crise. Conséquemment, les besoins immobiliers des entreprises vont changer. Ces dernières réclameront sans doute moins de contraintes sur les bails, et plus de liberté dans leur façon d’en disposer.

C’est l’avis du fondateur de Volum, Gabriel Roucel : « à la fin des mesures de distanciation sociale, rares seront les entreprises à adopter le 100% télétravail. Le bureau restera un lieu social », et d’ajouter que « si les entreprises gardent une partie de leurs salarié·e·s en télétravail, leurs besoins immobiliers vont évoluer et elles vont donc chercher des locaux plus petits ».