Lille abritera, dès le mois de Mai prochain, un incubateur Proptech. Il est lancé par EuraTechnologies, épaulée par de nombreux grands noms de l’immobilier, qui souhaite, à travers cet incubateur sectoriel, accompagner les pépites de l’immobilier du futur. L’incubateur sera situé à Roubaix au sein d’un campus dédiés aux entreprises de la PropTech.

Différents sous-domaines de la Proptech seront gérés par l’incubateur. Voici une liste, non-exhaustive, des problématiques sur lesquelles le programme d’incubation souhaite se positionner :

  • gestion immobilière,
  • bâtiment intelligent,
  • rénovation et commercialisation de biens,
  • activités légales et juridiques autour de l’immobilier,
  • transition énergétique,
  • bien vivre ensemble.

Ce projet est soutenu par de grands noms de l’immobilier, réunis par la capacité d’EuraTechnologies à rassembler une mixité d’expertises et de compétences au sein du programme. On retrouve donc des noms tels que les groupes VINCI (via ses filiales VINCI Energies et VINCI Immobilier), Dalika, Sergic, ou encore Nacarat. D’autres entités rejoindront celles déjà présentes pour compléter le consortium de partenaires privés de l’incubateur. EuraTechnologies s’entourera ainsi d’une dizaine de partenaires privilégiés couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur dans l’immobilier.

Les startups qui intègreront le programme profiteront notamment de la proximité des acteurs privés et des mises en situation immédiates. Ceci leur permettra d’identifier les problématiques marché en situation réelle pour affiner leur modèle économique. Les startups désireuses de participer au programme peuvent participer à l’appel à projets en se rendant sur le site d’euratechnologies

Il est important de relever que le programme est entièrement pris en charge par EuraTechnologies et ses partenaires. Il est donc gratuit, sans frais, ni prise d’Equity. De plus, aucune priorité d’investissement ne sera imposé entre les partenaires et les start-ups post-incubation.

Le modèle économique de ce nouveau programme d’incubation semble totalement pertinent, vu le succès du précédent programme, le FALC, lancé sur ce même campus, en janvier 2019.