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Contre toute attente, les candidats à l’élection présidentielle ont réussi à se mettre d’accord sur un sujet. Et pas des moindres : le taux de commission des professionnels de l’immobilier. Bien loin des débats sans fond que l’on à l’habitude d’entendre pendant cette élection sur fond de guerre en Ukraine, les politiques abordent enfin les vrais sujets !

« On a l’impression que les agents immobiliers définissent leurs honoraires en fonction du sens du vent, cela nous rappelle la manière dont les particuliers estiment leurs biens immobiliers tout seul » nous précise le 1er candidat. Quand le second complète en avec cette phrase « c’est une vraie préoccupation des français, enfin de ceux qui ont les moyens de s’acheter un bien immobilier ». On comprend toute la problématique quand on essaie de lire les barèmes devant certaines agences immobilières. « D’autant que les mandataires viennent ajouter de la confusion, et que dire des agences à taux fixe » nous précise le porte parole du 3ème candidat, avant d’ajouter « c’est un peu le Far West ».

On ne peut que se féliciter de voir les politiques s’approprier un sujet tel que celui-là. Reste la question du taux qui sera appliqué. Et sur ce dernier point, les débats risquent de faire rage pendant encore des années… Une question qui risque donc de rester en suspend et de trainer pendant tout le quinquennat, comme c’est fréquemment le cas. Ce qui nous rassure chez Immo2, c’est qu’on sait qu’un agent immobilier compétent qui apporte un vrai service n’a pas besoin de justifier ses honoraires, comme nous l’explique Cyril Cazaux dans sa formation.

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