C’était l’une des tendances les plus en vue de l’Inman Connect. On vous a déjà parlé d’Opendoor, de Knock ou d’OfferPad. Ce sont des startups qui, basées sur le big data, achètent les biens immobiliers directement au particulier en moins de 24 heures. Autant vous dire que la prise de mandat est un lointain souvenir pour ces nouveaux acheteurs online ultra rapides. Et ça ne s’arrête pas là…

Une fois qu’ils ont acheté le bien immobilier, ils le remettent sur le marché et s’occupent de le vendre. Certains refont même les travaux, permettent de visiter les propriétés en libre service, avant de permettre aux potentiels acheteurs de faire des offres en ligne. On a déjà écrit sur ces acteurs. Mais là, on les a vus sur scène et on en sait plus sur leur vision. Pour vous donner une idée, Sean Black, le CEO de Knock, a annoncé : « Avec notre startup, il devient aussi facile de vendre sa maison que sa voiture ». Ça pose le décor.

Mais, dans ce décor, quid du rôle de l’agent immobilier? Quelle est la motivation des vendeurs à passer par ces startups immobilières? D’ailleurs, quels types de vendeurs visent-elles? Ça représente quelle part de marché? Demain, tout le monde vendra-t-il son bien via des iBuyers? Autant de questions auxquelles on va essayer de répondre grâce aux différentes interventions des employés, fondateurs et CEO de ces startups, ainsi que de leurs concurrents, que l’on a eu l’occasion d’entendre tout au long de cet Inman Connect 2018.

Comment fonctionnent exactement ces startups? Quels sont les chiffres clés?

Elles ont toutes plus ou moins le même fonctionnement. Elles attaquent une ville et proposent d’acheter les biens immobiliers des particuliers vendeurs en moins de 24 heures. L’argent est alors versé sous 30 jours, après acceptation du client. En un mot, le client vendeur remplit un formulaire sur Internet et, selon les sociétés, il reçoit une proposition de rachat ferme entre 2 minutes et 24 h. Ensuite, si le client immobilier accepte, les iBuyers versent l’argent sous 30 jours et s’occupent de faire les travaux, avant de remettre le bien sur le marché pour le vendre à nouveau.

SPÉCIAL NEW YORK REAL ESTATE CONNECT 2018

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  • Comment fonctionnent exactement ces startups? Quels sont leurs chiffres clés?
  • Qui sont leurs clients et quelles sont leurs motivations?
  • Quelle est la vision des iBuyers sur l’avenir du marché immobilier?
  • Vont-ils se développer rapidement? Quelles sont leurs problématiques de déploiement?
  • Mais surtout, quel est l’avenir des professionnels de l’immobilier face aux iBuyers?

Ce qui est intéressant, c’est que le bien n’est pas si sous-évalué que cela. Chaque startup a développé son algorithme maison, qui lui permet d’apprécier le bien

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à propos

Vincent Lecamus

Article rédigé par Vincent Lecamus

Passionné par l'innovation, Vincent est en veille constante pour dénicher les technologies et tendances qui vont impacter le secteur immobilier. Quand Vincent n'est pas occupé sur Immobilier 2.0, il développe de nouveaux projets entrepreneuriaux et coach des startups dans leu ... Lire la suite

Débats et commentaires de la communauté

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  1. barbara
    barbara says:

    très bel article et très intéressant, après en comparaison au modèle francais, le temps de vente est différent (lois différentes et délai incompressibles) et pour avoir vu Phoenix les maisons sont en cartons donc la rénovation n’a pas du tout le même coût comparée aux infrastructures française (toiture, évacuation, ect… ). Néanmoins ce concept semble émerger sur Paris depuis peu, à voir ce que ca donne, il faut quand même lever énormément de fonds pour une rentabilité assez menue.

  2. d.melopena
    d.melopena says:

    Le marché est différent mais cela est possible. Nous avons déjà acheté plus de 530 maisons en France. Effectivement, une levée de fonds importante pourrait permettre l’émergence d’une nouvelle licorne. Quant à la rentabilité, elle est tout a fait respectable.