Depuis son lancement en 2019, l’agence en ligne n’en finit pas de faire parler d’elle. Après avoir levé 800 000€ il y a un an et être entré en bourse au mois d’avril, Les Agences de Papa viennent de réaliser une levée de fonds de 6,5 millions d’euros. Tout ceci en ayant ajouté 2 nouveaux actionnaires dans leur capital : le champion de judoka multi-médaillé, Teddy Riner et Philippe Journo, l’un des principaux entrepreneurs européens dans le secteur de l’Immobilier. 

L’agence en ligne aux 2000 euros de frais fixes

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le modèle des Agences de Papa, cette startup a développé une agence en ligne. Son credo ? Faciliter l’accès au logement en proposant 2 000 € de frais d’agences fixes, le tout servi par la digitalisation complète de ses services. À savoir : l’estimation en ligne, une plateforme numérique via laquelle les propriétaires peuvent publier eux-mêmes leurs mandats, ou encore la rédaction automatique des annonces selon les critères enregistrés.

Dans le même esprit que Proprioo ou encore Hosman, chaque client prend part à la transaction grâce à la technologie et à l’automatisation des process.

Accroître son développement et proposer un service de gestion locative

Jusqu’à présent, Les Agences de Papa ont essentiellement misé sur la notoriété de leur marque; notamment sur leur ambassadeur olympique Teddy Riner. Avec cette levée de fonds, la néo-agence a annoncé vouloir, d’une part, assurer le lancement d’une nouvelle offre de Location  “ Papa Loc’ “. On sait également que la société souhaite développer d’autres services pour améliorer le parcours de vente de ses clients. D’autre part, l’agence en ligne envisage d’utiliser ces 6,5 millions d’euros pour recruter de nouveaux agents immobiliers et on l’imagine, de nouveaux talents pour accompagner le déploiement de ses futurs services. 

Les Agences de Papa ont-elles réalisé un coup de bluff ou sont-elles en train de se donner les moyens de leurs ambitions ? Si on s’appuie sur les déclarations de Teddy Riner, le fer de lance de cette marque immobilière repose sur son audace et sa dimension sociale. Mais si on regarde du côté des acteurs de l’immobilier et de la proptech : ces derniers craignent une dévalorisation de l’image de la profession. Les prochains mois et surtout les prochains chiffres de l’agence devraient éclairer notre réflexion 😉 D’ici-là, je vous invite à suivre et à participer au débat mené par notre couteau suisse du web sur LinkedIn : Vincent Lecamus.

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