Cela faisait un bout de temps qu’on n’avait pas parlé des iFunders, les disrupteurs de l’iBuying. L’actualité de ce nouvel écosystème de la Proptech semble repartir de plus belle. La startup Virgil, acteur iFunder français vient de lever 3 millions d’euros auprès d’entrepreneurs. À l’instar de l’iBuying, l’iFunding a pour but de déverrouiller la transaction immobilière en proposant rapidement un financement nécessaire pour l’achat d’une nouvelle propriété. Néanmoins, les iFunders ne rachètent pas le bien d’un propriétaire, contrairement aux iBuyers. Ils avancent l’argent nécessaire pour permettre à un futur acquéreur d’accéder à la propriété.

3 millions d’euros pour faciliter l’achat immobilier

En 2019, la startup Virgil avait déjà réalisé une levée de fonds de 2,1 millions d’euros auprès de Alven Capital, de LocalGlobe et de Kima Ventures, ainsi que de business angels, comme Oleg Tscheltzoff (Fotolia) et Thibaud Elzière (eFounders). Cette fois-ci, l’enveloppe de 3 millions d’euros est constitué d’entrepreneurs, prêts à investir dans l’immobilier résidentiel parisien. Parmi eux : Emmanuel Amon de chez ViaReport, Amélie Gillier de chez Zadig et Voltaire, Clément Alteresco (Morning Coworking), Jean-Luc Biache (Talan) ou encore le family office Evolem, créé par Bruno Rousset; fondateur de l’assureur lyonnais April.

La proposition de l’iFunder Virgil reste toujours la même. La startup fournit un acompte pour permettre à l’acquéreur de devenir propriétaire du logement de son choix. Virgil participe à hauteur de 10 % du prix de la propriété et perçoit 15 % du bien lors de sa revente. La société se rembourse lors de la revente de la propriété ou lorsque l’investissement est remboursé.

Quelles ambitions pour l’iFunder Virgil ?

La société a déjà apporté son aide auprès d’une vingtaine de primo-accédants : sa cible principale. Avec cette levée de fonds, la startup prouve qu’elle souhaite aller plus loin et faciliter encore plus de projets d’achats immobiliers. Après avoir mis à contribution des sociétés de capital, des business angels et maintenant des entrepreneurs, l’iFunder souhaite s’attaquer à des investisseurs institutionnels. À savoir, les banques et les assurances.  Leviers essentiels, mais encore contraignants, pour déverrouiller la transaction immobilière.

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